La femme à la veste à carreaux rouges a le visage grossier, légèrement.
Elle porte un nom érodé, de temps qui a passé, marqué, usé.
Ou d'une fragilité dévastée et discrète, qui ne voudrait pas dire son nom, parce que vous comprenez, mes p'tites fêlures ne sont rien à côté des entailles qui traversent ce monde, n'est-ce-pas ?
La femme à la veste à carreaux rouges porte une guitare au bout des doigts et chante l'histoire d'une autre, plus vieille encore, qui aurait l'âge du temps, gardienne des premiers serments. Si seule. Et si sûre.
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