Je n'ai pas trouvé dans Les Séparées l'écho, l'intime que je pensais rencontrer. J'étais peut-être trop imprégnée encore des Lisières.
Mais j'ai aimé cette phrase.
"Comment vivais-tu sans cet élan ?"
Tu me manques et je m'inquiète. Et tant pis.
Je vais dire comme toi, c'est qui Tu ? Les Tu sont si présents que les Je se bouleversent.
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